jeudi 5 novembre 2009
samedi 31 octobre 2009
vendredi 30 octobre 2009
jeudi 29 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Je viens du sud
Je viens du Sud
J'ai dans le cœur, quelque part,
De la mélancolie,
Mélange de sang barbare
Et de vin d'ltalie,
Un mariage à la campagne
Tiré par deux chevaux,
Un sentier dans la montagne
Pour aller puiser l'eau.
J'ai au fond de ma mémoire
Des lumières d'autrefois
Qu'une très vieille femme en noir
Illuminait pour moi,
Une maison toute en pierres
Que la mer a rongée
Au-dessus d'un cimetière
Où les croix sont penchées.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
J'ai dans la voix, certains soirs,
Quelque chose qui crie,
Mélange d'un chant barbare
Et d'un ciel d'ltalie,
Des colères monumentales
Que les vents m'ont soufflées,
Des discours interminables
Après le déjeuner.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
J'ai quelque part dans le cœur
De la mélancolie,
L'envie de remettre à l'heure
Les horloges de ma vie,
Un sentier dans la montagne
Quand j'aurai besoin d'eau,
Un jardin dans la campagne
Pour mes jours de repos,
Une maison toute en pierres
Que la mer a rongée
Au-dessus d'un cimetière
Où mon père est couché.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
samedi 24 octobre 2009
vendredi 23 octobre 2009
ATTENTE
Je voulais être à toi!
Quelle idée innocente!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens à la terre, ma mère dense et fiable
Qui m’a donné un corps fort, sain et sensible
J’appartiens aux fleuves, aux torrents admirables
Qui emportent en leurs eaux mes émotions pénibles
Je voulais être à toi!
Quelle idée inconsciente!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens au vent, mon ami revigore
Qui me porte avec l’aigle sur ses ailes légères
J’appartiens au soleil, à ses rayons multicolores
Eux qui me donnent fidèles leurs mots d’amours visionnaires
Ma psyché en déroute oublia les secousses
De me soumettre à toi,
Mes délires éclaboussent
Se sont égarés je crois!?
Je voulais être à toi!
Quelle idée de folie!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Je ne t’en voudrais pas de tes désirs ardents
J’ai du être soumis même me révoltant
J’ai cru sans le savoir pouvoir jouir peut être
De ton sexe dominant mon anus offert
Je voulais être à toi!
Quelle idée libertine!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens à l’espace, aux étoiles infinies
Aux planètes la bas, toutes les galaxies
Je voyage sans fin à travers l’univers
Oh loin très loin très loin de cet enfer
Je voulais être à toi!
Quelle idée enfantine!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Moi, j’appartiens au feu et à la pluie qui danse
Je suis un aigle, un loup, une rose intense
Ma vie elle n’est qu’à moi, au divin qui me porte
Je la donne aux forêts, au soleil qui m’emporte
Je voulais être à toi!
Quelle idée ! En est ce une?
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Loup j’irais fidèle m’asseoir sur la terre amie
Repue du feu soleil tous les matins d’aurore
Les pieds plantés au sol, les yeux à l’infini
Je donnerais l’amour, de la lumière tout l’or
Je donnerais et donnerais encore
A chacun et à toi, au matin, à la lune
Libre et sans attache aucune
Comme un aigle volant haut insaisissable encore!
Je jouirais d’aimer dans toutes mes cellules
Ma victoire sera là et sans fin j’aimerais
Fraiche légère joyeuse comme une libellule
Divine extase offerte à mes frères de la terre!
J'imagine, je te cherche...!
Je voulais être en toi et j'y suis libre et beau
Comme un oiseau volant aux douceurs des cieux
Je me régale en toi , je redeviens puceau
Toute bordée d'amour je renais dans tes yeux
Où es tu mon Extase, où es tu mon Amour?
Enlacé à la terre comme un doux ventre ouvert
J'y puise tout son or comme un présent de toi
Sans nulle autre richesse que mon amour offert
tu sais que je t'adore, calice de ton roi
Où es tu ma cerise, ma rue, mon autre chose?
Perdu dans mon royaume je me prends à rêver
de broderies sans fin qui orneraient tout Viège
La Venoge gonflée d'amour, suaves humidités...
s'emporte jusqu'à toi, je te veux en mon piège...
Où es tu mon gamin, mon âme, mon buisson de roses?
Je te garde, je te veux, je t'aime et te lacère
Je te veux au plus haut, au plus beau au plus fort
Je te veux amoureux, te lâche et te libère
je t'aime mon amour , je te lèche , je te mords...
Où es tu mon amant, mon ami, mon repère?
Mais comment fait le souffle pour y mettre ta voix?
Mais comment fait ta voix pour se gonfler d'amour?
Mais comment font les mots pour transporter de toi,
l'essence de ton rythme, respir d'un doux labour?
Quand enfin te verrais je?
Il y a un mystère...que je ne comprends pas...
Quelque chose de caché, qui pulse de toi à moi...
comme une recherche profonde d'un être oublié!?
Une fusion, un appel, vibration d'unité!?
Est ce toi? Est ce moi? Est ce nous...un prémisse de nous?
Nos deux corps se caressent pénétrés de nos âmes
Envoutés de tes yeux aux ardeurs gitanes
Tu portes à la lumière mes tendresses de femme
Mes yeux s'offrent au désir des tes mots qui m'enflamment
Oui mais quand te vivrais je?
Ta flamme désirante s'érige en laser
Tu me prends toute partout
ma bouche, mes seins, mon cou
caresses si légères... mes hanches, mon dos, mon ventre...mon lotus ouvert...
J'enrage d'amour de toi
tu deviens raide dingue
Plus c'est fort, plus çà va
j'enfourche ma violence pour devenir plus doux...me liquéfier de toi...
Pourquoi vivre ce rêve?
Est ce le vent du large qui fouette la douceur de tes mains?
ou le doux vent d'été qui caresse tes reins?
je ne veux plus savoir me poser de questions
je veux juste épouser notre amour déraison!
Où es tu mon amour...je te cherche...je t'attends et
Je t'aime
....
Quelle idée innocente!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens à la terre, ma mère dense et fiable
Qui m’a donné un corps fort, sain et sensible
J’appartiens aux fleuves, aux torrents admirables
Qui emportent en leurs eaux mes émotions pénibles
Je voulais être à toi!
Quelle idée inconsciente!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens au vent, mon ami revigore
Qui me porte avec l’aigle sur ses ailes légères
J’appartiens au soleil, à ses rayons multicolores
Eux qui me donnent fidèles leurs mots d’amours visionnaires
Ma psyché en déroute oublia les secousses
De me soumettre à toi,
Mes délires éclaboussent
Se sont égarés je crois!?
Je voulais être à toi!
Quelle idée de folie!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Je ne t’en voudrais pas de tes désirs ardents
J’ai du être soumis même me révoltant
J’ai cru sans le savoir pouvoir jouir peut être
De ton sexe dominant mon anus offert
Je voulais être à toi!
Quelle idée libertine!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
J’appartiens à l’espace, aux étoiles infinies
Aux planètes la bas, toutes les galaxies
Je voyage sans fin à travers l’univers
Oh loin très loin très loin de cet enfer
Je voulais être à toi!
Quelle idée enfantine!
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Moi, j’appartiens au feu et à la pluie qui danse
Je suis un aigle, un loup, une rose intense
Ma vie elle n’est qu’à moi, au divin qui me porte
Je la donne aux forêts, au soleil qui m’emporte
Je voulais être à toi!
Quelle idée ! En est ce une?
Faut-il donc appartenir à quelqu’un ou quoi que ce soit?
Loup j’irais fidèle m’asseoir sur la terre amie
Repue du feu soleil tous les matins d’aurore
Les pieds plantés au sol, les yeux à l’infini
Je donnerais l’amour, de la lumière tout l’or
Je donnerais et donnerais encore
A chacun et à toi, au matin, à la lune
Libre et sans attache aucune
Comme un aigle volant haut insaisissable encore!
Je jouirais d’aimer dans toutes mes cellules
Ma victoire sera là et sans fin j’aimerais
Fraiche légère joyeuse comme une libellule
Divine extase offerte à mes frères de la terre!
J'imagine, je te cherche...!
Je voulais être en toi et j'y suis libre et beau
Comme un oiseau volant aux douceurs des cieux
Je me régale en toi , je redeviens puceau
Toute bordée d'amour je renais dans tes yeux
Où es tu mon Extase, où es tu mon Amour?
Enlacé à la terre comme un doux ventre ouvert
J'y puise tout son or comme un présent de toi
Sans nulle autre richesse que mon amour offert
tu sais que je t'adore, calice de ton roi
Où es tu ma cerise, ma rue, mon autre chose?
Perdu dans mon royaume je me prends à rêver
de broderies sans fin qui orneraient tout Viège
La Venoge gonflée d'amour, suaves humidités...
s'emporte jusqu'à toi, je te veux en mon piège...
Où es tu mon gamin, mon âme, mon buisson de roses?
Je te garde, je te veux, je t'aime et te lacère
Je te veux au plus haut, au plus beau au plus fort
Je te veux amoureux, te lâche et te libère
je t'aime mon amour , je te lèche , je te mords...
Où es tu mon amant, mon ami, mon repère?
Mais comment fait le souffle pour y mettre ta voix?
Mais comment fait ta voix pour se gonfler d'amour?
Mais comment font les mots pour transporter de toi,
l'essence de ton rythme, respir d'un doux labour?
Quand enfin te verrais je?
Il y a un mystère...que je ne comprends pas...
Quelque chose de caché, qui pulse de toi à moi...
comme une recherche profonde d'un être oublié!?
Une fusion, un appel, vibration d'unité!?
Est ce toi? Est ce moi? Est ce nous...un prémisse de nous?
Nos deux corps se caressent pénétrés de nos âmes
Envoutés de tes yeux aux ardeurs gitanes
Tu portes à la lumière mes tendresses de femme
Mes yeux s'offrent au désir des tes mots qui m'enflamment
Oui mais quand te vivrais je?
Ta flamme désirante s'érige en laser
Tu me prends toute partout
ma bouche, mes seins, mon cou
caresses si légères... mes hanches, mon dos, mon ventre...mon lotus ouvert...
J'enrage d'amour de toi
tu deviens raide dingue
Plus c'est fort, plus çà va
j'enfourche ma violence pour devenir plus doux...me liquéfier de toi...
Pourquoi vivre ce rêve?
Est ce le vent du large qui fouette la douceur de tes mains?
ou le doux vent d'été qui caresse tes reins?
je ne veux plus savoir me poser de questions
je veux juste épouser notre amour déraison!
Où es tu mon amour...je te cherche...je t'attends et
Je t'aime
....
Les mains d'Elsa
Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi tes mains que je sois sauvé
Lorsque je les prends à mon pauvre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fond de partout dans mes mains à moi
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Ce qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tresailli
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement.
Louis Aragon (1897-1982)
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi tes mains que je sois sauvé
Lorsque je les prends à mon pauvre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fond de partout dans mes mains à moi
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Ce qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tresailli
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement.
Louis Aragon (1897-1982)
Le Ranz des Vaches
Cela restera pendant longtemps encore l'un des plus beau chant patriotique suisse.
mardi 20 octobre 2009
lundi 21 septembre 2009
samedi 19 septembre 2009
mercredi 5 août 2009
Pensée du moment
Etre sans cesse à la poursuite de ma demeure me poursuit sans cesse et me dévore.
Oû est ma demeure ?
C'est là mon interrogation, c'est là ma recherche.
F. Nietzsche
Oû est ma demeure ?
C'est là mon interrogation, c'est là ma recherche.
F. Nietzsche
lundi 4 mai 2009
Comment découvrir vos talents
J'ai également plaisir à vous faire partager cette page qui éclaire bien un autre pan important de la démarche que je réalise.
Le droit d'être
Je vous invite chaleureusement à aller lire et relire cette publication que j'ai découverte aujourd'hui.
Voilà très exactement les mots qui décrivent le chemin que je parcours actuellement, j'ai envie de vous en faire profiter tout en disant en grand merci à Dominique.
samedi 2 mai 2009
Les 10 commandements du bonheur
1 - Faites la paix avec vous-même
"L'essentiel, c'est la considération bienveillante que nous nous accorderons aux premières secondes du matin, car trop souvent, le regard que nous jetons sur nous-même nous condamne". Au lieu de nous focaliser sur nos défauts, nos manques et nos faiblesses, admirons aussi nos qualités et nos richesses ! Idéal pour doper sa confiance en soi, et progresser vraiment !
2 - Semez le bonheur autour de vous
Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…
3 - Acceptez vos humeurs.
Ce matin, vous vous êtes levé-e du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.
4 - Reconnaissez votre chance.
Vous avez un(e) mari(femme), des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d'elle. Vous avancerez à pas de géant.
5 - Evitez le catastrophisme.
Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n'est pas si épouvantable autour de vous.
6 - Ecoutez les autres.
L'empathie, faculté de comprendre et connaître les autres en s'identifiant à eux, est une qualité maîtresse qui facilitera vos relations et votre regard sur la vie. Essayez de vous mettre à la place de vos proches, et de personnes éloignées que vous trouvez pénibles : votre patron est énervé (son fils a de gros soucis de santé), votre mari n’est pas à prendre avec des pincettes (son travail l’angoisse), cette contractuelle est odieuse (il pleut à torrents depuis 3 jours)… Dans leur vie, seriez-vous toujours aimable ?
7 - Créez la fête
"Ne nous enfermons pas dans le rythme monotone des journées, cultivons nos amitiés, partons à la rencontre des autres, établissons des liens nouveaux". Vous êtes crevé ? Sachez faire simple (pas de grand dîner avec tralala), mais ne ratez pas un bon moment. "Se priver de présences, sous prétexte de se préserver et de dormir, ne peut en aucun cas nous apporter de bénéfice. La vie nous demande d'avancer, et non de nous économiser et d'être avare de nous-mêmes !".
8 - Réconciliez-vous avec votre passé
S'accepter, c'est se mettre à jour de son passé, laisser de côté les ressentiments et vieilles rancunes, accepter ce qui ne peut être changé, digérer les histoires familiales, les séparations, les deuils. C'est aussi régler les situations inachevées (disputes, tensions). Cette démarche adulte est essentielle pour partir d'un bon pied vers le bonheur et éviter les regrets, inutiles et douloureux.
9 - Trouvez un sens à votre vie…
Qui suis-je ? Pourquoi suis-je en vie ? : si vous avez déjà des réponses à ces questions existentielles, vous êtes sur le chemin de la réalisation de vous-même. Sinon, que diriez-vous de réfléchir un peu à vous, à vos valeurs personnelles (le travail, l'amour, la famille, l'ordre, la liberté…), pour préparer vos objectifs et vous employer à les réaliser ?
10 - Préservez votre liberté
Pour se sentir bien avec les autres, il faut ne pas se laisser enfermer par leurs désirs, mais savoir leur dire non, exprimer ses sentiments, ses envies et ses besoins. Sinon, la frustration s’accumule et nuit à l'épanouissement. Ne craignez pas leurs jugements, choisissez seul-e, librement, ce que vous voulez faire et ne pas faire, et refusez de vous laisser manipuler !
"L'essentiel, c'est la considération bienveillante que nous nous accorderons aux premières secondes du matin, car trop souvent, le regard que nous jetons sur nous-même nous condamne". Au lieu de nous focaliser sur nos défauts, nos manques et nos faiblesses, admirons aussi nos qualités et nos richesses ! Idéal pour doper sa confiance en soi, et progresser vraiment !
2 - Semez le bonheur autour de vous
Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…
3 - Acceptez vos humeurs.
Ce matin, vous vous êtes levé-e du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.
4 - Reconnaissez votre chance.
Vous avez un(e) mari(femme), des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d'elle. Vous avancerez à pas de géant.
5 - Evitez le catastrophisme.
Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n'est pas si épouvantable autour de vous.
6 - Ecoutez les autres.
L'empathie, faculté de comprendre et connaître les autres en s'identifiant à eux, est une qualité maîtresse qui facilitera vos relations et votre regard sur la vie. Essayez de vous mettre à la place de vos proches, et de personnes éloignées que vous trouvez pénibles : votre patron est énervé (son fils a de gros soucis de santé), votre mari n’est pas à prendre avec des pincettes (son travail l’angoisse), cette contractuelle est odieuse (il pleut à torrents depuis 3 jours)… Dans leur vie, seriez-vous toujours aimable ?
7 - Créez la fête
"Ne nous enfermons pas dans le rythme monotone des journées, cultivons nos amitiés, partons à la rencontre des autres, établissons des liens nouveaux". Vous êtes crevé ? Sachez faire simple (pas de grand dîner avec tralala), mais ne ratez pas un bon moment. "Se priver de présences, sous prétexte de se préserver et de dormir, ne peut en aucun cas nous apporter de bénéfice. La vie nous demande d'avancer, et non de nous économiser et d'être avare de nous-mêmes !".
8 - Réconciliez-vous avec votre passé
S'accepter, c'est se mettre à jour de son passé, laisser de côté les ressentiments et vieilles rancunes, accepter ce qui ne peut être changé, digérer les histoires familiales, les séparations, les deuils. C'est aussi régler les situations inachevées (disputes, tensions). Cette démarche adulte est essentielle pour partir d'un bon pied vers le bonheur et éviter les regrets, inutiles et douloureux.
9 - Trouvez un sens à votre vie…
Qui suis-je ? Pourquoi suis-je en vie ? : si vous avez déjà des réponses à ces questions existentielles, vous êtes sur le chemin de la réalisation de vous-même. Sinon, que diriez-vous de réfléchir un peu à vous, à vos valeurs personnelles (le travail, l'amour, la famille, l'ordre, la liberté…), pour préparer vos objectifs et vous employer à les réaliser ?
10 - Préservez votre liberté
Pour se sentir bien avec les autres, il faut ne pas se laisser enfermer par leurs désirs, mais savoir leur dire non, exprimer ses sentiments, ses envies et ses besoins. Sinon, la frustration s’accumule et nuit à l'épanouissement. Ne craignez pas leurs jugements, choisissez seul-e, librement, ce que vous voulez faire et ne pas faire, et refusez de vous laisser manipuler !
lundi 27 avril 2009
Une pensée de l'instant !
Pensée du 27 avril 2009
Il est trois choses que l'homme peut appeler siennes : le corps, l'âme et le temps.
Léon Battista Alberti
Il est trois choses que l'homme peut appeler siennes : le corps, l'âme et le temps.
Léon Battista Alberti
dimanche 5 avril 2009
Un long chemin avant ma rencontre avec la dépression (1)
Pour que l'on soit clair avec tout ce que j'ai pouvoir écrire sur ce thème. Un certain nombre de personnes vont peu ou prou êtres évoquées dans ces lignes. A aucun moment de la rédaction tout comme à aucun endroit de ma mémoire il n'y a de rancoeurs envers ces personnes. Ce qui est fait est fait, les conséquences il faut en tirer les enseignements pour savoir évoluer, les séquelles il faut vivre avec et savoir se remettre en question pour les éliminer ou tout au moins les atténuer.
Je suis issu d'un millieu familial qui n'a pas connu de difficultés matérielles dans sa vie. Les 2 bouts ont toujours étés joints au grand honneur de mes parents. Des événements de santé ont fait que je n'ai pas pu connaitre les aléas d'une vie avec une soeur ou un frère. Mes parents toujours à cause de ces aléas de santé n'ont pas non plus voulu ou osé se lancer dans une adoption, même si un temps le sujet a été évoqué en famille. Il faut dire qu'à cette période un couple d'amis de ma famille c'est lancé dans cette démarche, ce qui a naturellement porté cet événement à la une des conversations et sujets de discussion en famille. Moi j'aurai vu la chose d'un bon oeil.
Dans un aspect un peu plus large de la famille j'ai eu des contacts avec mes différents cousins et cousines, mais tout ceci est resté relativement épisodique car les relations avec l'ensemble de la famille ça a toujours été un sujet de tensions plus ou moins grandes tant les composantes de la famille avaient toujours un conflit avec l'un ou l'autre.
lundi 30 mars 2009
vendredi 20 mars 2009
Pensée du 20 mars 2009
On peut décréter et ressentir sa mort sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Marcel Jouhandeau
lundi 16 mars 2009
Pourquoi "Briser les chaînes", pourquoi ce blog ?
Voilà la première question à me poser : pourquoi ce blog ?
C'est toute une histoire qui a viré d'une drôle de manière à l'Ascension 2002, mais en fait l'histoire en elle-même est beaucoup plus ancienne puisque elle couvre les 30 dernières années d'une vie riche en soubressauts. C'est un sacré bail ou une sorte de route des enfers pavée par-ci par-là de quelques jardins de roses.
Tout ce que j'ai traversé au cours de ces années m'a conduit lentement mais sûrement sur la route d'une dépression nerveuse grave; dépression qui n'est de loin pas encore en phase de rémission au moment de la rédaction de ce message, si tant est qu'un jour une rémission soit possible.
Après une première psychothérapie d'un an, marquée par un intermédiaire durant lequel j'ai traversé les jours de la vie avec le soutien de personnes bénévoles auprès de qui j'ai pu évoluer sur ma petite route en dehors d'une totale solitude j'ai décidé il n'y a pas très longtemps de me lancer dans la suite de cette psychothérapie par le biais d'un travail basé sur une démarche orientée PNL, pour programation neuro linguistique.
Lorsque l'on m'a parlé de la PNL j'étais dans un état moral et mental tel que je crois que n'importe quel charlatan au verbe un brin convaincant m'aurai vendu à peu près n'importe quoi comme solution miracle. Fort heureusement il habite en moi, je ne sais trop où en fait une force intérieure qui arrive encore un tant soit peu à guider mon errance et m'éviter quelques monumentales âneries de première qualité.
Donc après quelques recherches j'ai fini par me dire que la PNL ou autre chose je pourrai au moins essayer quitte à dire halte si cette solution ne me convient pas.
J'expliquerai une autre fois le chemin de vie qui m'amène depuis quelques temps à une remise en question magistrale de ma vie et du chemin que je veux y emprunter, mais suite à la première année de psychothérapie, une conclusion fondamentale s'est inscrite devant mes yeux : la suite de ma démarche doit impérativement passer par un travail en profondeur sur moi-même.
Avant de me lancer dans cette nouvelle démarche thérapeutique j'avais pris la décision de m'engager dans un travail à vocation thérapeutique dans le cadre d'un loisir que j'apprécie tout particulièrement, la photo. Sans vraiment trop savoir pourquoi, comment et où j'allais aboutir avec tout ça j'ai mis ce travail sur l'établi, quitte à adapter les choses au jour le jour. C'est la raison du nom générique "Briser les chaînes" sous lequel j'intitule d'une manière large toute cette démarche que je me propose de partager avec les visiteurs de ce blog qui auront la gentillesse de partager mon petit bout de chemin. Un autre souhait est que par la rédaction des lignes que je vais y mettre, mon chemin de vie puisse avoir une utilité à une autre personne.
J'ai choisi ce titre de "Briser les chaînes" car dans ma démarche de vie présente j'ai besoin de démolir tout un tas de carcans qui se sont progressivement installé autour de moi, au point de m'enchaîner moralement dans une sorte de citadelle aux murs autant glauques que humides.
Au fur et à mesure que j'avance dans ma nouvelle thérapie j'inclus dans ce travail les enseignements que j'en retire ainsi que les considérations que je peux obtenir d'un tout petit cercle de personnes qui m'accompagnent de près ou d'un peu plus loin dans ma démarche. Qu'ils soient ici remerciés du fond du coeur pour leurs avis et l'écoute qu'ils m'accordent, c'est extrêmement précieux pour moi.
C'est toute une histoire qui a viré d'une drôle de manière à l'Ascension 2002, mais en fait l'histoire en elle-même est beaucoup plus ancienne puisque elle couvre les 30 dernières années d'une vie riche en soubressauts. C'est un sacré bail ou une sorte de route des enfers pavée par-ci par-là de quelques jardins de roses.
Tout ce que j'ai traversé au cours de ces années m'a conduit lentement mais sûrement sur la route d'une dépression nerveuse grave; dépression qui n'est de loin pas encore en phase de rémission au moment de la rédaction de ce message, si tant est qu'un jour une rémission soit possible.
Après une première psychothérapie d'un an, marquée par un intermédiaire durant lequel j'ai traversé les jours de la vie avec le soutien de personnes bénévoles auprès de qui j'ai pu évoluer sur ma petite route en dehors d'une totale solitude j'ai décidé il n'y a pas très longtemps de me lancer dans la suite de cette psychothérapie par le biais d'un travail basé sur une démarche orientée PNL, pour programation neuro linguistique.
Lorsque l'on m'a parlé de la PNL j'étais dans un état moral et mental tel que je crois que n'importe quel charlatan au verbe un brin convaincant m'aurai vendu à peu près n'importe quoi comme solution miracle. Fort heureusement il habite en moi, je ne sais trop où en fait une force intérieure qui arrive encore un tant soit peu à guider mon errance et m'éviter quelques monumentales âneries de première qualité.
Donc après quelques recherches j'ai fini par me dire que la PNL ou autre chose je pourrai au moins essayer quitte à dire halte si cette solution ne me convient pas.
J'expliquerai une autre fois le chemin de vie qui m'amène depuis quelques temps à une remise en question magistrale de ma vie et du chemin que je veux y emprunter, mais suite à la première année de psychothérapie, une conclusion fondamentale s'est inscrite devant mes yeux : la suite de ma démarche doit impérativement passer par un travail en profondeur sur moi-même.
Avant de me lancer dans cette nouvelle démarche thérapeutique j'avais pris la décision de m'engager dans un travail à vocation thérapeutique dans le cadre d'un loisir que j'apprécie tout particulièrement, la photo. Sans vraiment trop savoir pourquoi, comment et où j'allais aboutir avec tout ça j'ai mis ce travail sur l'établi, quitte à adapter les choses au jour le jour. C'est la raison du nom générique "Briser les chaînes" sous lequel j'intitule d'une manière large toute cette démarche que je me propose de partager avec les visiteurs de ce blog qui auront la gentillesse de partager mon petit bout de chemin. Un autre souhait est que par la rédaction des lignes que je vais y mettre, mon chemin de vie puisse avoir une utilité à une autre personne.
J'ai choisi ce titre de "Briser les chaînes" car dans ma démarche de vie présente j'ai besoin de démolir tout un tas de carcans qui se sont progressivement installé autour de moi, au point de m'enchaîner moralement dans une sorte de citadelle aux murs autant glauques que humides.
Au fur et à mesure que j'avance dans ma nouvelle thérapie j'inclus dans ce travail les enseignements que j'en retire ainsi que les considérations que je peux obtenir d'un tout petit cercle de personnes qui m'accompagnent de près ou d'un peu plus loin dans ma démarche. Qu'ils soient ici remerciés du fond du coeur pour leurs avis et l'écoute qu'ils m'accordent, c'est extrêmement précieux pour moi.
Pensée du 16 mars 2009
TOUT ESCLAVE A EN SES MAINS LE POUVOIR DE BRISER SES CHAINES
William Shakespare
William Shakespare
samedi 14 mars 2009
Mon Ennemi, mon Maitre
J'ai essayé à cent reprises d’en venir à bout
De vous parler de mon ennemi
Mais comment parler d'un tabou
Dont l'accès est interdit
Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement familier
Quand le soleil du cœur s'allume
L'éteindre serait un péché
C'est mon ennemi et c'est mon maître
C'est mon maître et c'est mon ennemi
Dès que je l'ai vu apparaître
J'ai tout de suite su que c'était lui
Lui qui allait m'apprendre à être
Ce que humblement et en silence je vis
Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s'il a de la peine
Il n’est bien qu’en vous
Il conserve de son bel âge
Une malice au fond de ses yeux
Et je me dis que c'est dommage
De vous le décrire au fond de vos yeux
C'est mon ennemi et c'est mon maître
Je le vouvoie encore aujourd'hui
Et quand j'ai mal dedans mon être
Je pense une heure ou deux à lui
L'air qu'on respire à sa fenêtre
C'est l'air le plus insipide que l’on subit
Il garde en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire que je m’en fout
C'est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je ne le dois pas à cet Espoir
Qui entend mon cri malheureux aujourd'hui
Mais à mon ennemi à mon maître
Et dans la litanie que voici
Je sais qu'il va se reconnaître
Mais puisque nous sommes entre bannis
Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter ainsi
Texte inspiré par la chanson de S. Lama, Mon Ami Mon Maître
samedi 28 février 2009
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