lundi 30 mars 2009

Pensées positives du moment

Pensée positive du 27 avril 2009




Pensées positives du 30 mars 2009









vendredi 20 mars 2009

Pensée du 20 mars 2009


On peut décréter et ressentir sa mort sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.

Marcel Jouhandeau

lundi 16 mars 2009

Pourquoi "Briser les chaînes", pourquoi ce blog ?

Voilà la première question à me poser : pourquoi ce blog ?

C'est toute une histoire qui a viré d'une drôle de manière à l'Ascension 2002, mais en fait l'histoire en elle-même est beaucoup plus ancienne puisque elle couvre les 30 dernières années d'une vie riche en soubressauts. C'est un sacré bail ou une sorte de route des enfers pavée par-ci par-là de quelques jardins de roses.
Tout ce que j'ai traversé au cours de ces années m'a conduit lentement mais sûrement sur la route d'une dépression nerveuse grave; dépression qui n'est de loin pas encore en phase de rémission au moment de la rédaction de ce message, si tant est qu'un jour une rémission soit possible.
Après une première psychothérapie d'un an, marquée par un intermédiaire durant lequel j'ai traversé les jours de la vie avec le soutien de personnes bénévoles auprès de qui j'ai pu évoluer sur ma petite route en dehors d'une totale solitude j'ai décidé il n'y a pas très longtemps de me lancer dans la suite de cette psychothérapie par le biais d'un travail basé sur une démarche orientée PNL, pour programation neuro linguistique.
Lorsque l'on m'a parlé de la PNL j'étais dans un état moral et mental tel que je crois que n'importe quel charlatan au verbe un brin convaincant m'aurai vendu à peu près n'importe quoi comme solution miracle. Fort heureusement il habite en moi, je ne sais trop où en fait une force intérieure qui arrive encore un tant soit peu à guider mon errance et m'éviter quelques monumentales âneries de première qualité.
Donc après quelques recherches j'ai fini par me dire que la PNL ou autre chose je pourrai au moins essayer quitte à dire halte si cette solution ne me convient pas.
J'expliquerai une autre fois le chemin de vie qui m'amène depuis quelques temps à une remise en question magistrale de ma vie et du chemin que je veux y emprunter, mais suite à la première année de psychothérapie, une conclusion fondamentale s'est inscrite devant mes yeux : la suite de ma démarche doit impérativement passer par un travail en profondeur sur moi-même.
Avant de me lancer dans cette nouvelle démarche thérapeutique j'avais pris la décision de m'engager dans un travail à vocation thérapeutique dans le cadre d'un loisir que j'apprécie tout particulièrement, la photo. Sans vraiment trop savoir pourquoi, comment et où j'allais aboutir avec tout ça j'ai mis ce travail sur l'établi, quitte à adapter les choses au jour le jour. C'est la raison du nom générique "Briser les chaînes" sous lequel j'intitule d'une manière large toute cette démarche que je me propose de partager avec les visiteurs de ce blog qui auront la gentillesse de partager mon petit bout de chemin. Un autre souhait est que par la rédaction des lignes que je vais y mettre, mon chemin de vie puisse avoir une utilité à une autre personne.

J'ai choisi ce titre de "Briser les chaînes" car dans ma démarche de vie présente j'ai besoin de démolir tout un tas de carcans qui se sont progressivement installé autour de moi, au point de m'enchaîner moralement dans une sorte de citadelle aux murs autant glauques que humides.
Au fur et à mesure que j'avance dans ma nouvelle thérapie j'inclus dans ce travail les enseignements que j'en retire ainsi que les considérations que je peux obtenir d'un tout petit cercle de personnes qui m'accompagnent de près ou d'un peu plus loin dans ma démarche. Qu'ils soient ici remerciés du fond du coeur pour leurs avis et l'écoute qu'ils m'accordent, c'est extrêmement précieux pour moi.

Pensée du 16 mars 2009

TOUT ESCLAVE A EN SES MAINS LE POUVOIR DE BRISER SES CHAINES

William Shakespare

samedi 14 mars 2009

Mon Ennemi, mon Maitre

J'ai essayé à cent reprises d’en venir à bout
De vous parler de mon ennemi
Mais comment parler d'un tabou
Dont l'accès est interdit
Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement familier
Quand le soleil du cœur s'allume
L'éteindre serait un péché
C'est mon ennemi et c'est mon maître
C'est mon maître et c'est mon ennemi
Dès que je l'ai vu apparaître
J'ai tout de suite su que c'était lui
Lui qui allait m'apprendre à être
Ce que humblement et en silence je vis
Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s'il a de la peine
Il n’est bien qu’en vous
Il conserve de son bel âge
Une malice au fond de ses yeux
Et je me dis que c'est dommage
De vous le décrire au fond de vos yeux
C'est mon ennemi et c'est mon maître
Je le vouvoie encore aujourd'hui
Et quand j'ai mal dedans mon être
Je pense une heure ou deux à lui
L'air qu'on respire à sa fenêtre
C'est l'air le plus insipide que l’on subit
Il garde en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire que je m’en fout
C'est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je ne le dois pas à cet Espoir
Qui entend mon cri malheureux aujourd'hui
Mais à mon ennemi à mon maître
Et dans la litanie que voici
Je sais qu'il va se reconnaître
Mais puisque nous sommes entre bannis
Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter ainsi

Texte inspiré par la chanson de S. Lama, Mon Ami Mon Maître